31 octobre 2007
J’ai toujours de la peine pour tout le monde…
… Et ce depuis toujours.
Au collège, j’allais toujours voir les boulets pour leur dire que c’était des gens géniaux et passer un peu de temps avec eux. Du coup on m’appelait Mère Thérésa.
Quand je vois un clochard, ma seule façon de ne pas sombrer dans une tristesse terrible, c’est de lui trouver des points négatifs.Ca peut être « Il pourrait sourire », « Il pourrait avoir l’air propre », « Il pourait dire Bonjour » ou « Il pourrait tenir la porte ». Je vous dis pas l’angoisse quand je tombe sur un clochard souriant et l’air propre, qui dit « bonjour » en tenant la porte.
Quand je vois quelqu'un déjeuner seul au resto ou aller seul au ciné, ça me pourrit mon resto ou mon ciné tellement j’ai de la peine. Et pourtant hier j'ai mangé toute seule au resto parce que j'avais un RV dans le trou du cul du monde et j’ai pas eu de peine pour moi.
Il y a quelques années, j’ai assisté à une scène d’humiliation d’un homme trisomique par sa mère pharmacienne. J’en ai pleuré toute la soirée, puis j’ai décidé de l’adopter. Ou de lui amener une boîte de chocolat pour Noël. Puis on m’a dit que je pourrais pas adopter tous les trisomiques du monde ni leur apporter à tous une boîte de chocolat pour Noël. Du coup j’ai rien fait et j’ai encore plus de peine quand j’y repense.
Quand j’étais petite, je pensais que les animateurs à la télé pouvaient voir quand on éteignait le poste. Ca ma faisait trop de peine qu’ils croient que je m’ennuie pendant leur émission : du coup je laissais la télé allumée sans le son, et j’allais travailler, prendre mon bain ou me coucher.
Quand on commence à me parler de quelqu’un en disant « Tu vas avoir trop de peine pour lui mais l’autre jour… » je me bouche les oreilles pour pas entendre sinon je ne dors pas de la nuit.
Quand il y a 5 restos côte à côte, je vais toujours dans celui dans lequel il n'y a personne parce que j'ai trop de peine pour lui. Et après je m'étonne d'avoir des indigestions.
La dernière fois que j’ai eu trop de peine c’est ce week-end quand les parents de ma belle-sœur m’ont raconté qu’au concert d’Aznavour, il s’était fait siffler quand il avait des trous de mémoire. Je vous jure si je retrouve ceux qui ont fait ça, je leur fais bouffer un micro. Et l’ampli qui va avec.
Quand une vendeuse passe du temps avec moi dans un magasin, j’ai trop de peine pour elle de repartir sans rien acheter. Du coup je me sens obligée de prendre un truc, même s’il y a rien qui va.
Kmille, en mode petite-chose-fragile
29 octobre 2007
Les aventures de Bibi
Bibi vit dans un petit appartement un grand placard à balai à Paris, dont la porte ne peut s'ouvrir qu'avec son unique clef.
Bibi est organisée. Et ce depuis peu. Du coup elle a eu la judicieuse idée d'accrocher son unique clef sur son gros trousseau avec ses autres clés, comme ça elle ne la perdra pas et aura moins de mal à la trouver dans son sac.
Bibi est prévoyante. Quand son amoureux doit venir dormir chez elle, mais qu'elle se couche avant, elle met les clés sous le paillasson pour ne pas avoir à se lever.
Bibi est rusée. Le gros trousseau de clef sous le paillasson, ça se voit. Et ne sait-on jamais, on pourrait chercher à s'introduire chez elle. Alors Bibi retire la clef du trousseau et la met sous le paillasson. Son amoureux la posera sur la table en rentrant.
Bibi est disciplinée. Le lundi, c'est jour de courses. Alors dans sa nouvelle petite robe noire et ses nouvelles petites bottes noires, elle prend son trousseau de clef et part s'acheter à manger en claquant la porte.
Bibi est dégoutée. Elle n'a pas raccroché sa clef au trousseau depuis l'aventure du paillasson. Du coup elle est plantée devant sa porte, le trousseau qui sert à rien dans les mains, son portable sur le canapé de son placard à balai.
Bibi est très enervée. Elle assène de violents coups de pied dans sa porte, qui finit par céder. Elle a vraiment l'air con la pauvre avec sa jolie robe noire et ses jolies bottes noires, à prendre de l'élan et à élancer sa jambe en avant et en croisant les bras, en poussant un cri de rage.
Bibi est efficace, le verrou est défoncé, la porte ouverte. Et Bibi est coincée chez elle jusqu'à nouvel ordre.
Kmille, en mode toute-ressemblance-avec-Bibi-est-pure-coïncidence
27 octobre 2007
Il y en a qui voulaient se marier avec un prince charmant.
Moi quand j’étais petite, je voulais que quand je sera grande…
… J’aura un meilleur ami garçon qui sera homosexuel. J’ai deux meilleurs amis garçons mais ils sont pas du tout mais alors pas du tout homosexuels. Sauf erreur de ma part.
… J’aura le même parfum depuis très longtemps, et mon ex amoureux quand il le sentira il se dira que je lui manque. J’ai le même parfum depuis très longtemps mais quand je le mettais mon ex il disait que ça puait.
… Mes amis ils m’appelleront tous par un surnom. J’en ai toujours pas au bout de 24 ans, sauf Lilou qui m’appelle Pap’s mais que quand on est en soirées, Seb qui m’appelle Mille, Jeff qui m'appelle Charlotte et mes parents qui m’appellent Ma chérie. Tous les autres ils m’appellent « ma poule ». Mais ça c’est pas des vrais surnoms.
… Mon amoureux il m’appellera « ma puce » ou « mon cœur ». Mais maintenant « ma puce » ça me rappelle trop mon père et « mon cœur » ça me rappelle trop mon ex.
… J’aura un sac à main trop bien rangée. Maintenant, quand je cherche un briquet je sors une clé de 12 ou une pompe à vélo.
… J’habitera dans une maison avec mon papa et ma maman. Maintenant j’a plus trop envie même si je les aime beaucoup fort.
… Ma maison elle sera en bas de la France, et devant la maison il y aura un 4x4 et dedans le 4x4 il y aura un mari. Maintenant je veux bien une maison en bas de la France mais je veux plus de 4x4. Le mari il aura qu’à se mettre dans la maison.
… Je sera tellement organisée que dans l’arrière-cuisine les aliments seront triés par ordre alphabétique et par date de péremption. Je m’a rendu compte que c’était pas très pratique, surtout quand l’Aneth se périmait en août 2015.
Kmille, en mode et-le-pire-c’est-que-ma-vie-elle-est-encore-mieux-que-ce-que-je-voulais
25 octobre 2007
Aujourd’hui je suis chez ma petite sœur…
… qui étudie en Belgique. Et ma petite sœur, ce qu’elle aime pas, c’est qu’on lui demande toujours la même chose quand elle repasse en France quelques jours. On lui dit à tous les coups…(dans l’ordre d’apparition dans la conversation)
1. … Aloooorrrs, c’est bien la Belgique une fois ? (les lettres répétées à outrance étant la traduction de l’accent belge imité par un français)
2. … Tu manges plein de friiiiiites alorrrrs là-bas ?
Voire… Tu manges plein de frrriirites une fooooois ?
3. … Tu sais pourquoi les Belges ont toujourrrrs un verrre d’eau rrrempli et un verrre d’eau vide sur leur table de cheveeeet ? (ou une autre blague de belges)
4. … T’as croisé Johnny en Belgique ?
Alors dans ma grande bonté, pour l’épargner et satisfaire la curiosité de tous, voici les réponses…
1. … Oui la Belgique c’est bien
2. … Non elle ne mange pas plus de frites que quand elle était en France (Ca reviendrait à vous demander si vous mangez beaucoup de cuisses de grenouille.)
3. … Oui elle sait : parce que le matin, parfois ils ont soif, parfois ils ont pas soif. (D’ailleurs les Belges font la même pour les français)
4. … Non elle n’a pas croisé Johnny en Belgique (C’est comme si un Belge vous demandait à chaque fois que vous le voyez si vous avez croisé Bruel en France.)
Kmille, en mode j’ai-hâte-de-manger-des-frites-avec-Johnny-une-fois
24 octobre 2007
Oh joie, allégresse !
Les amis je vais être rapide, je me suis levée tard à cause d'une soirée hier avec un producteur, et là je pars prendre un avion pour LA où je vais boire deux trois coupes de champagne pour fêter mon "Thinking blogger Award". *
C'est Noémie qui me l'a gentiment décerné. Pourquoi ? Parce que je fais partie de ses 5 blogs chouchou. Oui. Rien que ça. J'en suis toute retournée et j'ai les Converses qui explosent. (Fais chier je les ai achetées il y a trois jours)
Voilà le principe :
Si tu fais partie d'une des personnes récompensées, et seulement dans ce cas, publie un article dans lequel tu feras apparaître à ton tour 5 blogs que tu apprécies beaucoup, avec les liens vers ces derniers pour que l'on puisse les visiter. Fais un lien vers ILKER pour que l'on puisse savoir d'où vient ce prix. A mon tour maintenant de décerner ces 5 prix.
Set de table, parce que Aurélie me fait marrer en cuisinant. (Et Dieu sait qu'en général cuisiner ça me fait pas marrer.)
Mere pas top, parce que Claire me fait marrer en racontant ses histoires de maman (Moi qui croyais que les mamans ne parlaient pas que de la couleur des selles de leur petit dernier)
Penelope Joli Coeur, parce que Penelope me fait marrer en dessinant. (En plus il parait qu'elle est drole aussi même quand elle dessine pas.)
Pirskila, parce qu'elle me fait marrer en racontant sa vie. (D'ailleurs sa vie doit être tellement agitée qu'elle a pas toujours beaucoup de temps pour poster)
Ovary, parce qu'elle aussi me fait marrer en racontant sa vie. (C'est un blogounet, qui n'a qu'un petit mois d'existence)
* Et pendant que j'y suis, je suis à la bourre parce que je me suis levée trop tard, hier j'ai regardé la Star Ac (toute seule) et tout à l'heure je pars en 205 sans GPS (je sais pas si je vais arriver), direction la Belgique, pour boire 4 ou 5 litres de Ricard.
Kmille, en mode vous-voyez-que-je-suis-restée-simple
23 octobre 2007
Quand j'étais petite je n'étais pas grande...
... Je montrais mon c…à tous les passants. Non, c’est pas vrai, j’étais une petite fille bien élevée (avec la coupe au carré et le serre-tête en velours). Par contre, j’étais pas maligne. J’ai par exemple cru pendant des années que… …
… Quand j’entendais à la radio un chanteur, il était installé avec son groupe dans le studio, et qu’il remballait ses affaires après la chanson. (Même que je me disais les studios ils doivent tous être dans le même village de Paris parce que « des fois » on entend le même groupe sur deux radios à 5 secondes d’intervalles.)
… En même temps qu’ils chantaient, il y avait des sous qui tombaient dans un gobelet en fonction du nombre d’auditeurs. Bah oui j’avais demandé à ma maman s’ils étaient payés pour chanter à la radio, elle m’avait dit qu’il y avait des droits d’auteur qui tombaient.
… Pour trouver un travail, on recevait un formulaire et qu’on devait cocher la case du travail qu’on voulait. Je me disais que les chômeurs et les SDF étaient vraiment feignants de même pas cocher de case.
… Que les gens dans la télé pouvaient me voir aussi : une fois Dorothée (celle du Club Dorothée) a reçu un coup de fil d’une Camille sur le plateau, et elle disait « Camille ? allo ? Tu es là je ne t’entends pas » Moi je ne voulais pas passer à la télé alors je me suis cachée derrière le canapé jusqu’à la fin de l’émission. (et Dieu sait que ça peut être long une émission du Club Dorothée)
… Les papas forts avaient des filles. C’est mon papa qui me l’a toujours dit. Question d’hormones pensais-je jusqu’à très récemment. La vérité c’est que mon papa a eu 4 filles.
… Qu’on ne faisait l’amour que pour avoir des enfants . Je disais même à mes parents « moi quand je serais grande j’irais faire l’amour en 5 minutes et après je partirai en courant de la chambre tellement j’aurais trop la honte ».
Finalement j’avais pas vraiment tort, Ca ne dure pas (toujours) 5 minutes, mais il m’arrive encore de partir en courant de la chambre tellement j’ai trop la honte.
Kmille, en mode par-contre-j’ai-jamais-cru-au-Pere-Noel-fait-quand-meme-faut-pas-charrier
22 octobre 2007
Quand je vous dis que je suis un boulet
Je me souviens de mes sabots bleus en plastique et de ma blouse blanche d’ASH (Agent des Services Hospitaliers pour les incultes), que j’enfila enfilu enfilasse tout un mois d’août 2005.
Je me souviens de mon chariot rempli de plateaux petit-déjeuner, que je trainais péniblement pour aller distribuer aux patients de ce charmant hôpital de St Denis.
Je me souviens des ardoises clouées sur les portes, sur lesquelles était indiqué ce qu’il fallait et ne fallait pas donner aux patients (oui, vous l’aurez compris, il fallait donc vraiment être con pour se tromper)
Je me souviens d’une patiente de 98 ans et demi, dans un état de vieillesse avancée, que je servais tous les matins.
Je me souviens de l’ardoise qui, ce jour là, indiquait « THE BISCOTTE »
Je me souviens avoir souri en me disant « c’est sympa à l’hôpital on se fait des petits private joke entre nous, et on met « the biscotte » au lieu de « une biscotte », c’est tellement plus funcky.
Je me souviens de ces petits emballages individuels de deux biscottes sans sel, que nous offrions généreusement aux patients.
Je me souviens être entrée dans la chambre de cette pauvre femme, avoir ouvert devant elle l’emballage de deux biscottes pour n’en retirer qu’une et lui déposer sur son plateau gris chiné avant de lui enlever son bol vide.
Je me souviens de son regard suppliant et interrogatif, et de sa voix faible me demandant : « je peux avoir la deuxième ? Et j’ai un peu soif aussi. »
Je me souviens lui avoir répondu que non, que son médecin préconisait aujourd’hui une seule biscotte. Et pas de thé.
Je me souviens avoir croisé en sortant le fameux médecin, et lui avoir lancé avec un clin d’œil complice « The biscotte hein docteur ! »
Je me souviens de son œil interrogatif.
Je me souviens d’une convocation par la responsable des ASH (Agent des Services Hospitaliers pour les incultes qui retiendraient pas ce qu’on leur dit)
Je me souviens qu’elle m’ait demandé : « Pourquoi n’avoir donné qu’une biscotte à la pauvre madame de la chambre 37 ? »
Je me souviens lui avoir répondu que sur l’ardoise il y avait marqué (en anglais d’accord mais marqué quand même) « The biscotte ».
Je me souviens qu’elle m’a répondu : « The », avec un accent ça fait « Thé ». Elle avait droit à DEUX biscottes et à du thé.
Je me souviens vaguement de ma honte, de mes excuses à la patiente de la chambre 37, de mes explications laborieuses au docteur.
Non en fait je préfère pas m’en souvenir.
Kmille, en mode do-you-speak-wall-street-institute ? No I don’t.
19 octobre 2007
Moi aussi je peux faire grève
Puisque je peux pas faire la grève de travail (bah oui mes articles ils vont pas s'écrire tout seul), mais que je veux quand même marquer mon mécontentement (Non je sais pourquoi il y a grève mais oui je suis colère), je fais d'autres grèves.
Grève de cloppe (j'ai trop fumé hier soir)
Grève de café (j'aime pas le café sans la cloppe)
Grève de Ricard * (j'ai trop bu hier)
Grève de salade verte sans sauce (boire ça donne faim)
Grève d'après-midi sans sieste
Grève de yeux en face des trous (être fatigué ça met pas les yeux en face des trous)
Kmille, en mode-et-toi-tu-fais-grève-de-quoi ?
* T'inquiète pas Ben, je trouverai bien la place pour en mettre un ou deux ce soir : un gersois à Paris ça se fête.
18 octobre 2007
Mais jusqu'ou ira-t-il ?
Il fut un temps où, lorsqu’il « tchattait », le jeune « LOL »-ait*.
* Note pour le vieux qui comprend rien, LOL = Lot Of Laugh = rire, en langage msn
Puis, parce qu’il riait beaucoup sur les tchats, surtout quand il apprenait que « l’autre jour, quand Julien il parlait à Sophie, bah tu sais quoi , il bandait ! »* il se mit à « MDR »-er** (Je vous assure que c’est chaud à conjuguer)
* Elie, si tu me lis, spéciale dédicace
** Note pour l’ancien jeune qui vient de se prendre un coup de vieux en comprenant pas, MDR = Mort De Rire (« Mort » étant pris dans son sens figuré)
Mais pour peu qu’en plus de bander, Julien portait un appareil dentaire (les deux n’étant pas incompatibles), le jeune se mit à « PTDR »-er *
* Note pour tous ceux qui ne disposent pas dans leur entourage d’ados entre 6 1/2 et 16 ans, PTDR = PéTé De Rire » (« Pété étant ici aussi pris dans son sens figuré)
Il suffît d’une fois, où Julien, en plus de sa protubérance et de son appareil dentaire (peut-être même à cause des deux), se prit un big rateau par Sophie, pour que le jeune se mît à « EXPLDR »-er. *
* Note pour tous : EXPLDR = EXPLosé De Rire
Que se passera-t-il le jour où Julien, à la suite de son big rateau par Sophie, s’en ira courtiser Jessica, qui portera elle aussi un appareil dentaire ? Le jeune, étouffé par ses rires, se mettra-t-il à « STLTPTTIEPPDR"-er ?
Kmille, en mode celui-ou-celle-qui-trouve-ce-que-ça-veut-dire-gagne-toute-mon-estime
Ps : la première énigme (SFPDTIR) ayant été démasquée avec brio par Skalpa (en trois minutes 32 à peu près), je me suis auorisée à compliquer un peu. Bah oui quoi je savais pas que mes lecteurs étaient si intelligents.16 octobre 2007
J'ai plus rien à dire à ma psy
Il fut un temps ou j’étais pas au top et que je décidasse décidu pris la décision d’aller « voir quelqu'un ». Sauf que maintenant ça va super bien et que j’ai plus rien à dire à ma psy.
- Alors Camille comment allez-vous ?
- Super, merci ! Et vous ? La famille ? Tout ça ?
- Racontez-moi votre semaine.
- Bah écoutez euh… Samedi, bien, à part une grosse charge tard dans la soirée. Dimanche, comme un dimanche… lundi bien… Mardi, euh, rien à signaler.
Mais comme je paye quand même cher, je me creuse les méninges pour trouver un truc qui va pas.
- Ah si mercredi, dure journée, je me suis pris le petit doigt de pied dans l'angle du pied de ma table basse en me levant. Ca j’aime vraiment pas de me prendre le petit doigt de pied dans l'angle des pieds de tables basses.
Et comme j’ai toujours un peu peur qu’il y ait des blancs, j’en rajoute.
Oui vraiment ça m'a été très pénible. Ca m'a lancé dans toute la jambe, et j'ai eu les yeux qui piquaient.
- Oui (prise de notes), continuez, est-ce que ça vous rappelle un souvenir de votre enfance ?
- Oui ça m'a rappelé une autre fois quand j’étais petite où je m'étais pris le petit doigt de pied dans l'angle des pieds de ma table à langer.
Kmille, en mode ah-oui-faudra-aussi-que-je-lui-dise que-je-deteste-toujours-autant-me-brûler-avec-une-cigarette
